Le Japon en juillet : chaleur, festivals et notre avis
Correct, mais coupé en deux : une première quinzaine sous la fin du tsuyu, une seconde à 29,9 °C et 76 % d’humidité à Tokyo. Ce qui sauve le mois, c’est l’agenda : Gion Matsuri, feux de Tenjin et de Sumida le 25, ouverture du mont Fuji. Sans les festivals, mai ou octobre valent mieux.
Photo : Guohua Song / pexels
- Verdict
- correct, et seulement pour les festivals
- Chaleur à Tokyo
- 29,9 °C et 76 % d’humidité, le pic de l’année
- Le 25 juillet 2026
- feux de Sumida à Tokyo et de Tenjin à Osaka
- Mont Fuji
- réservation, 4 000 ¥ et 4 000 grimpeurs par jour
Juillet au Japon, c’est correct, et le mot est pesé : le mois se coupe en deux, une première quinzaine qui traîne la fin de la saison des pluies, une seconde qui bascule dans la chaleur lourde. Ce qui le sauve, ce n’est pas le climat, c’est l’agenda. Les grands matsuri d’été tombent maintenant, et la saison d’ascension du mont Fuji s’ouvre.
Sans ces festivals, il n’y a pas grand-chose à défendre : à 29,9 °C et 76 % d’humidité à Tokyo, mai et octobre font mieux sur presque tous les autres tableaux. Juillet se choisit pour une raison précise, ou pas du tout.
Ce qu’il faut retenir
- Le tsuyu, la saison des pluies, s’achève sur l’axe Tokyo-Kyoto autour du 19 juillet en année normale, mais la date varie et s’annonce en temps réel.
- Passé cette bascule, Tokyo affiche son pic d’humidité de l’année, 76 %, pour 29,9 °C de maximale : la sensation dépasse largement le thermomètre.
- Le vrai motif du mois, c’est l’agenda : le Gion Matsuri occupe tout juillet à Kyoto, avec ses deux défilés les 17 et 24.
- Le 25 juillet 2026, un samedi, deux des plus gros feux du pays tombent le même soir : Sumida à Tokyo et Tenjin à Osaka.
- La saison d’ascension du mont Fuji ouvre le 1er juillet côté Yoshida, désormais sur réservation, avec un quota et une contribution de 4 000 ¥.
- Okinawa est déjà sortie des pluies : Naha bat son record annuel de soleil ( 227,0 h ) quand Tokyo plafonne à 151,4 h.
Un mois coupé en deux
En juillet, une seule question compte vraiment : quelle quinzaine ? Les deux moitiés du mois ne se ressemblent pas, et c’est la seule façon honnête de répondre à la question posée.
Avant la sortie du tsuyu : ce que vous aurez
La première moitié de juillet appartient encore au tsuyu, ce front de pluie installé depuis le début juin. Sur les normales 1991-2020 de la Japan Meteorological Agency, il se retire de l’axe Tokyo-Kyoto autour du 19 juillet, mais la date change chaque année et s’annonce région par région : on vérifie le communiqué de l’année en cours avant de caler ses dates. Le mécanisme complet, on l’a détaillé pour le mois de juin ; ici, il tient en une ligne, le temps de dire quand il s’arrête.
Ce n’est pas un déluge continu. Tokyo compte 10,5 jours de pluie sur l’ensemble du mois, et le piège est plutôt le ciel bouché entre deux averses. Surtout, c’est cette quinzaine qui porte le sommet du Gion Matsuri, du 14 au 17 juillet : partir tôt, c’est accepter les derniers jours de pluie pour avoir le pic du festival.
Après : la chaleur humide, et ce que 76 % d’humidité veut dire dans la rue
La bascule faite, le thermomètre grimpe et l’air se sature. Tokyo affiche 29,9 °C de maximale et 22,4 °C la nuit, mais c’est l’humidité qui fait le mois : 76 % de moyenne, le maximum de l’année à la station. Osaka pousse plus loin, à 31,8 °C de maximale.
76 %
L’humidité moyenne de juillet à Tokyo, le pic de l’année. C’est elle, plus que les 29,9 °C, qui rend le mois éprouvant.
Japan Meteorological Agency, normales 1991-2020
À ce niveau d’humidité, la transpiration ne sèche plus et marcher deux heures épuise. La journée de visite utile se comprime tôt le matin et en soirée, avec un trou aux heures chaudes. Enchaîner les temples de Kyoto ou d’Osaka en plein début d’après-midi, sous 31,8 °C et un air à 76 % d’humidité, c’est réservé aux courageux.
La météo de juillet, en chiffres
Les valeurs qui suivent sont celles de Tokyo, la porte d’entrée de presque tous les séjours.
| Donnée | Valeur |
|---|---|
| Température max en journée | 29,9 °C |
| Température min la nuit | 22,4 °C |
| Température de la mer | 24,0 °C ( côte du Bōsō, juillet 2024 ) |
| Jours de pluie | 10,5 jours |
| Cumul de précipitations | 156,2 mm |
| Ensoleillement | 4,9 h par jour ( 151,4 h sur le mois ) |
Source : Japan Meteorological Agency, normales 1991-2020, station de Tokyo ( 47662 ) ; jours de pluie ( ≥ 1,0 mm ) des mêmes normales OMM ( NOAA NCEI ) ; mer, moyenne des relevés quotidiens de juillet 2024 au large du Bōsō ( analyse Météo-France, Open-Meteo Marine ). Consulté le 23 juillet 2026.
Le Japon n’a pas un climat, il en a trois
Le pays s’étire sur plus de 2 000 kilomètres du nord au sud, et juillet y produit trois étés distincts. Le nord échappe à la saison des pluies, le centre la termine, le sud en est déjà sorti.
| Les trois Japon en juillet | Hokkaidō ( Sapporo ) | Honshū ( Tokyo ) | Okinawa ( Naha ) |
|---|---|---|---|
| Saison des pluies | aucune | fin vers le 19 | terminée depuis fin juin |
| Température max | 25,4 °C | 29,9 °C | 31,9 °C |
| Température min | 17,9 °C | 22,4 °C | 27,0 °C |
| Cumul de pluie | 90,7 mm | 156,2 mm | 188,1 mm |
Source : Japan Meteorological Agency, normales 1991-2020, stations de Sapporo, Tokyo et Naha ; dates du baiu : JMA. Consulté le 23 juillet 2026.
Le vrai enseignement du mois tient dans une donnée absente du tableau : le soleil. Naha, à l’extrême sud, bat son record annuel d’ensoleillement en juillet avec 227,0 h, quand Tokyo plafonne à 151,4 h, encore lesté par la fin du tsuyu. Okinawa sort de la saison des pluies quand Honshū y patauge encore. C’est le mois le plus lumineux de l’année dans le Sud, et l’un des plus gris sur la route que tout le monde emprunte.
Les festivals d’été : le vrai argument du mois
Retirez les festivals, et juillet n’a plus d’argument. Ajoutez-les, et c’est le mois le plus vivant de l’année. Trois rendez-vous portent le mois, tous datés, tous vérifiables à la source.
Le calendrier daté, ville par ville
| Festival | Où | Dates 2026 | Ce qui s’y passe |
|---|---|---|---|
| Gion Matsuri | Kyoto | tout juillet, défilés les 17 et 24 | chars géants, soirées Yoiyama et stands |
| Tenjin Matsuri | Osaka | 24 et 25 juillet | cortèges terrestre et fluvial, feux le 25 |
| Feux de Sumida | Tokyo | 25 juillet | l’un des plus grands hanabi de la capitale |
Source : japan-guide ( Gion Matsuri ) ; Osaka Convention & Tourism Bureau ( Tenjin Matsuri ) ; comité du Sumidagawa Hanabi Taikai. Consulté le 23 juillet 2026.
Le Gion Matsuri est magnifique, et c’est aussi une journée épuisante : debout, dans une foule compacte, à plus de 30 °C. Les temps forts sont les deux défilés Yamaboko Junkō, celui de tête le 17 ( de 9 h à 13 h, 23 chars ) et celui de clôture le 24 ( de 9 h 30 à 11 h 50 ), précédés des soirées Yoiyama, du 14 au 16 puis du 21 au 23 juillet, quand les rues piétonnes se couvrent de stands. Un conseil qui change la journée : ne calez pas une visite de temples le même jour, vous n’aurez ni l’énergie ni les jambes.
Le 25 juillet 2026 tombe un samedi, et ce soir-là deux villes tirent leurs feux en même temps : Tenjin à Osaka, sur l’Ōkawa, et Sumida à Tokyo, près d’Asakusa, pour la 49e édition. Il faut choisir sa ville, on ne peut pas voir les deux.
Ce que ça implique côté hôtels et réservations
La conséquence est directe : Kyoto se remplit. Autour des 16 et 17 puis des 23 et 24 juillet, les hôtels du centre partent tôt et cher, et les meilleurs points de vue sur les défilés se réservent ou se paient. Si Kyoto en juillet est un objectif, on bloque l’hébergement plusieurs mois à l’avance, pas quelques semaines. Le même réflexe vaut pour Osaka le soir du 25.
Le mont Fuji : la saison d’ascension s’ouvre
Deuxième raison de venir en juillet, et elle a changé de nature : le mont Fuji rouvre à l’ascension. Les fiches qui écrivent encore « la saison ouvre en juillet, il suffit de monter » décrivent un monde qui n’existe plus. Depuis 2024, on ne grimpe plus le Fuji comme avant, et c’est le point de l’article où une info périmée coûte le plus cher.
Réservation obligatoire, quotas et péage : les règles en vigueur
Sur le sentier de Yoshida, le plus emprunté, côté préfecture de Yamanashi : ouverture le 1er juillet, fermeture le 10 septembre 2026, réservation en ligne, quota de 4 000 grimpeurs par jour et contribution obligatoire de 4 000 ¥ par personne, payée d’avance, qui donne un QR code à présenter à la barrière de la 5e station. Cette barrière reste fermée de 14 h à 3 h du matin, sauf si vous dormez en refuge. Côté préfecture de Shizuoka, les trois autres sentiers ( Fujinomiya, Gotemba, Subashiri ) ouvrent le 10 juillet, appliquent la même contribution de 4 000 ¥ et une réservation via une application dédiée, sans quota chiffré mais avec la même fermeture nocturne de la barrière.
Ce qu’on peut faire, ce qu’on ne peut pas
Ce que juillet ouvre, et souvent lui seul :
- Les grands matsuri d’été, le Gion en tête, et les premiers feux d’artifice de la saison.
- L’ascension du mont Fuji, sur réservation, dans une fenêtre plus clémente que la fin du printemps.
- La baignade, qui a enfin du sens : la mer tourne autour de 24,0 °C au large de Tokyo, davantage plus au sud.
- Hokkaidō au frais ( 25,4 °C de maximale à Sapporo ) et Okinawa au soleil, une fois sortie des pluies.
Ce que juillet ferme ou complique :
- Les longues journées de visite à pied dans les villes de l’ouest : passé 11 h, la chaleur humide raccourcit tout.
- Un itinéraire calé au plus juste sur la première quinzaine, que la fin du tsuyu peut brouiller.
- Le mont Fuji improvisé : sans réservation ni QR code, la barrière de la 5e station reste fermée.
- Kyoto tranquille et bon marché pendant le Gion : c’est la quinzaine la plus courue et la plus chère de l’été.
Affluence et budget : l’effet vacances scolaires japonaises
Juillet marque le début des grandes vacances scolaires japonaises, et c’est le tourisme intérieur qui gonfle, celui que les statistiques de visiteurs étrangers ne voient pas. La JNTO a compté 3 437 000 arrivées internationales en juillet 2025, un record pour ce mois ; mais l’essentiel de la foule des sites, l’été, est japonaise, et aucun chiffre d’entrées étrangères ne la mesure. Traduction concrète : Shinkansen bien remplis vers la mer et la montagne, plages nationales bondées le week-end.
Côté budget, juillet est plus cher que le creux de juin sans atteindre le pic d’août : la demande monte avec les vacances, dans les deux pays à la fois. Hors relevé daté, comptez autour de 900 à 1 300 € l’aller-retour depuis la France selon la date et l’escale, fourchette posée le 23 juillet 2026 et à revérifier au moment de réserver. Un poste ne bouge pas avec la saison : le Japan Rail Pass national reste à 50 000 ¥ pour 7 jours en classe ordinaire, avant une hausse à 53 000 ¥ annoncée au 1er octobre 2026 sur les ventes à l’étranger.
Si juillet ne vous convient pas
Si vous ne venez pas pour les festivals, le calcul est simple : décalez. Le Japon en mai offre le dernier mois vraiment sec et lumineux avant le front des pluies, sans la moiteur ni la foule scolaire de juillet. C’est le report que l’on recommande en premier.
Et si ce sont vos dates de juillet qui sont fixes, mais que vous cherchez un été de plage plutôt qu’un été urbain moite, changez de latitude : au même moment, Djerba en juillet propose une tout autre équation, chaleur sèche et mer chaude, à peser avant de trancher.
Dans la valise
- Les vêtements les plus légers et respirants possible : à 76 % d’humidité, le coton reste moite toute la journée.
- Un parapluie pliant transparent, à acheter sur place en konbini pour la première quinzaine encore pluvieuse.
- Une gourde et une protection solaire élevée : sous 29,9 à 31,8 °C, la déshydratation guette dès la mi-journée.
- Un éventail ou un petit ventilateur de poche, une serviette et des lingettes rafraîchissantes, comme tout le monde ici l’été.
- Un maillot de bain : la mer tourne autour de 24,0 °C au large de Tokyo, davantage vers le sud.
- Pour le mont Fuji, des vêtements chauds et un imperméable deux pièces : sans eux, la barrière de la 5e station vous refoule.
Le Japon mois par mois
Tous nos mois japonais sont réunis sur notre page Japon.
Le mois d’avant, Le Japon en juin, porte l’explication complète du tsuyu et le comparatif des trois Japon sous la pluie : c’est là qu’on détaille ce que juillet se contente d’achever.
Le mois d’après, Le Japon en août, garde les festivals et la chaleur, mais perd la fenêtre : Obon bloque les trains, les typhons culminent et les grandes villes deviennent hostiles à la marche.
La bonne décision, en juillet, se prend une carte du mois à la main : la première quinzaine pour le Gion sous un ciel qui s’éclaircit, la seconde pour Tenjin et Sumida dans la fournaise. Et si la chaleur vous fait hésiter, regardez d’abord ce qu’en fait le mois d’août avant de réserver.
Tokyo ( station 47662 )
Voir les chiffres mois par mois
| Mois | Min | Max | Pluie | Soleil |
|---|---|---|---|---|
| janvier | 1.2 °C | 9.8 °C | 59.7 mm | 192.6 h |
| février | 2.1 °C | 10.9 °C | 56.5 mm | 170.4 h |
| mars | 5 °C | 14.2 °C | 116 mm | 175.3 h |
| avril | 9.8 °C | 19.4 °C | 133.7 mm | 178.8 h |
| mai | 14.6 °C | 23.6 °C | 139.7 mm | 179.6 h |
| juin | 18.5 °C | 26.1 °C | 167.8 mm | 124.2 h |
| juillet | 22.4 °C | 29.9 °C | 156.2 mm | 151.4 h |
| août | 23.5 °C | 31.3 °C | 154.7 mm | 174.2 h |
| septembre | 20.3 °C | 27.5 °C | 224.9 mm | 126.7 h |
| octobre | 14.8 °C | 22 °C | 234.8 mm | 129.4 h |
| novembre | 8.8 °C | 16.7 °C | 96.3 mm | 149.8 h |
| décembre | 3.8 °C | 12 °C | 57.9 mm | 174.4 h |
Source : Japan Meteorological Agency, normales 1991-2020, station de Tokyo ; jours de pluie : mêmes normales OMM 1991-2020 publiées par la NOAA NCEI, consultée le 23/07/2026.
Questions fréquentes
- Quand la saison des pluies se termine-t-elle exactement en juillet ?
- Sur l’axe Tokyo-Kyoto, la sortie normale du tsuyu tombe autour du 19 juillet ( normales 1991-2020 de la Japan Meteorological Agency ), mais la date réelle change chaque année et peut glisser d’une à deux semaines. Okinawa en est déjà sortie vers le 21 juin, et Hokkaidō n’a pas de saison des pluies du tout. Avant de réserver, vérifiez le communiqué de l’année en cours, région par région.
- Faut-il réserver pour grimper le mont Fuji, et combien ça coûte ?
- Oui, la réservation est désormais la règle sur les quatre sentiers officiels. Sur le Yoshida ( Yamanashi ), le plus fréquenté, il faut réserver en ligne, payer 4 000 ¥ par personne et compter avec un quota de 4 000 grimpeurs par jour ; les trois sentiers de Shizuoka appliquent la même contribution de 4 000 ¥ via une application dédiée. La barrière de la 5e station reste fermée de 14 h à 3 h, sauf si vous dormez en refuge.
- Peut-on assister au Gion Matsuri sans payer de place ?
- Oui. Les deux défilés Yamaboko Junkō des 17 et 24 juillet se regardent gratuitement depuis les trottoirs, comme les soirées Yoiyama et leurs stands. Les places assises payantes le long du parcours offrent surtout de l’ombre et une vue garantie, utiles sous plus de 30 °C, mais elles ne sont pas nécessaires pour voir passer les chars.
- Les hôtels de Kyoto sont-ils complets pendant les festivals de juillet ?
- Autour des temps forts du Gion, les 16 et 17 puis les 23 et 24 juillet, le centre de Kyoto se remplit et les tarifs montent nettement. Ce n’est pas « complet partout », mais les bonnes adresses centrales partent des mois à l’avance. Si Kyoto en juillet est votre objectif, bloquez l’hébergement tôt plutôt que d’espérer une place de dernière minute.
- La climatisation est-elle partout, y compris dans les trains ?
- Dans les trains, oui : Shinkansen, métros et lignes urbaines sont climatisés, avec parfois une voiture « faiblement climatisée » signalée pour ceux qui ont froid. Le vrai problème est dehors, entre deux bâtiments, et dans certains vieux temples ou petits commerces sans hall climatisé. La journée d’été s’organise autour de ces refuges au frais, pas contre eux.
Sources
- Japan Meteorological Agency, Tables of Climatological Normals 1991-2020, stations de Tokyo, Osaka, Sapporo et Naha ( températures, précipitations, humidité, ensoleillement ) — consultée le 23/07/2026
- OMM / NOAA NCEI, normales 1991-2020, station de Tokyo ( 47662 ) : nombre de jours de précipitations supérieures ou égales à 1,0 mm — consultée le 23/07/2026
- OMM / NOAA NCEI, normales 1991-2020 des stations de Sapporo ( 47412 ), Osaka ( 47772 ) et Naha ( 47936 ) : températures, précipitations et ensoleillement de juillet — consultée le 23/07/2026
- Japan Meteorological Agency, dates normales d’entrée et de sortie de la saison des pluies ( baiu ) par région, 1991-2020 — consultée le 23/07/2026
- Japan Meteorological Agency, dates observées et archivées de la saison des pluies ( baiu ), annoncées en temps réel — consultée le 23/07/2026
- Japan Meteorological Agency, nombre moyen d’approches de typhon vers le Japon par mois, normales 1991-2020 — consultée le 23/07/2026
- Température de la mer au large de la péninsule de Bōsō ( 35,0° N / 140,0° E ), moyenne des valeurs quotidiennes de juillet 2024, analyse Météo-France MFCurrents servie par Open-Meteo Marine — consultée le 23/07/2026
- japan-guide, calendrier du Gion Matsuri : défilés Yamaboko Junkō des 17 et 24 juillet, soirées Yoiyama — consultée le 23/07/2026
- Osaka Convention & Tourism Bureau, Tenjin Matsuri 2026 : 24 et 25 juillet, cortèges terrestre et fluvial, feux d’artifice — consultée le 23/07/2026
- Comité du Sumidagawa Hanabi Taikai, date officielle 2026 ( 49e édition ) du feu d’artifice de la Sumida — consultée le 23/07/2026
- Préfecture de Yamanashi, règles 2026 du sentier de Yoshida sur le mont Fuji : saison, quota, contribution, horaires de la barrière — consultée le 23/07/2026
- Préfecture de Shizuoka, règles 2026 des sentiers Fujinomiya, Gotemba et Subashiri : réservation et contribution — consultée le 23/07/2026
- Japan National Tourism Organization ( JNTO ), arrivées de visiteurs étrangers, juillet 2025 ( 3 437 000 ) — consultée le 23/07/2026
- Japan Rail Pass, tarif officiel du forfait national ( 7 jours, classe ordinaire ) et hausse au 1er octobre 2026 — consultée le 23/07/2026