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Quand partir · Japon

Le Japon en novembre : météo, érables rouges et notre avis

Novembre, c’est l’un des trois « excellent » de l’année japonaise, mais le seul qui se paie : 16,7 °C à Tokyo, un ciel sec, et le pic des érables rouges qui pousse Kyoto au bord de la saturation dans sa seconde quinzaine. Où voir les couleurs sans la foule, quand elles rougissent vraiment, et à quel prix.

Mis à jour le 11 min de lecturenovembre
Pagode à trois étages d’un temple de Kyoto encadrée par des érables rouges sous un ciel gris d’automne

Photo : Lorenzo Castellino / pexels

Tokyo en journée
16,7 °C, et 8,8 °C au petit matin
Le pic des érables
seconde quinzaine, parfois début décembre
Pluie
96,3 mm sur 7,4 jours seulement
Verdict
excellent, l’un des 3 meilleurs mois

Le Japon en novembre, c’est excellent, l’un des trois seuls mois qu’on note aussi haut sur l’année, avec mai et octobre. Tokyo tient 16,7 °C l’après-midi, il ne tombe que 96,3 mm de pluie sur le mois, et les érables passent au rouge. Ce qui distingue novembre de ses deux jumeaux tient en un mot : les couleurs, et la foule qu’elles déclenchent.

Octobre offre le même climat sans la cohue, mai le même calme sur du vert tendre. Novembre, lui, se paie. À Kyoto, le pic des momiji provoque une saturation qui rappelle celle des cerisiers, sur une fenêtre encore plus courte et concentrée sur quatre ou cinq temples. Tout l’enjeu du mois se joue sur deux questions : quand exactement les feuilles rougissent, et comment voir ça sans passer la journée dans une file.

Ce qu’il faut retenir

  • 16,7 °C de maximale et 8,8 °C la nuit à Tokyo : un automne franc, sec et lumineux, jamais froid en ville.
  • 96,3 mm de pluie sur 7,4 jours seulement : l’un des mois les plus secs de l’année à Tokyo.
  • Le pic des érables à Kyoto tombe dans la seconde quinzaine, souvent jusqu’aux premiers jours de décembre, et se décale chaque année.
  • Trois Japon le même jour : 8,7 °C à Sapporo, déjà sous ses premières neiges, 16,7 °C à Tokyo, 25,0 °C à Naha.
  • La foule des momiji se concentre sur quatre temples de Kyoto : le reste de l’archipel rougit dans le calme.
  • Deux quinzaines opposées : la première douce et tranquille, la seconde spectaculaire et éprouvante.

La météo de novembre, en chiffres

DonnéeValeur
Température max en journée16,7 °C
Température min la nuit8,8 °C
Température de la mer23,0 °C ( côte du Bōsō, novembre 2024 )
Jours de pluie7,4 jours
Cumul de précipitations96,3 mm
Ensoleillement5,0 h par jour ( 149,8 h sur le mois )

Source : Japan Meteorological Agency, normales 1991-2020, station de Tokyo, consulté le 23 juillet 2026. Les jours de pluie proviennent des mêmes normales OMM 1991-2020 ( NOAA NCEI ). La ligne « mer » est la moyenne des valeurs quotidiennes de novembre 2024 au large de la péninsule de Bōsō ( analyse Météo-France servie par Open-Meteo ), donnée d’information : à cette saison, personne ne se baigne.

Le Japon n’a pas un climat, il en a trois

Un même 20 novembre ne veut rien dire de commun à Sapporo, à Tokyo et à Naha. L’archipel s’étire sur des milliers de kilomètres, et novembre est le mois qui étale le mieux ses trois visages.

Les trois Japon en novembreHokkaidō ( Sapporo )Honshū ( Tokyo )Okinawa ( Naha )
Température max8,7 °C16,7 °C25,0 °C
Température min1,6 °C8,8 °C20,4 °C
Cumul de pluie113,8 mm96,3 mm119,1 mm
Ensoleillement99,1 h149,8 h121,7 h

Source : Japan Meteorological Agency, normales 1991-2020, stations de Sapporo, Tokyo et Naha, consulté le 23 juillet 2026.

Au nord, la neige est déjà là : la première chute tombe à Sapporo vers la mi-novembre en moyenne, la maximale plafonne à 8,7 °C et la nuit descend à 1,6 °C. Pendant ce temps, Kyoto rougit et Naha reste à 25,0 °C, en tee-shirt. Choisir novembre, c’est d’abord choisir lequel de ces trois pays on va voir. Et à Sapporo, la flânerie en ville sans doudoune est déjà réservée aux courageux.

L’écart jour-nuit : 16,7 °C l’après-midi, 8,8 °C au petit matin

Le vrai sujet de novembre à Tokyo n’est pas le froid, c’est l’amplitude. On part le matin dans 8,8 °C, on marche l’après-midi dans 16,7 °C, et on repart le soir dans le frais. C’est de l’écart, pas de l’hiver, et il commande toute la façon de s’habiller : des couches qu’on ajoute et qu’on retire, pas un gros manteau qu’on garde sur le dos.

7,9 °C

L’écart entre l’après-midi ( 16,7 °C ) et le petit matin ( 8,8 °C ) à Tokyo. De l’amplitude, pas du froid.

Japan Meteorological Agency, normales 1991-2020

Les érables rouges : quand, où, et à quel prix

Voici l’avis qui fâche, et qu’on assume : les érables de Kyoto sont plus beaux que les cerisiers, et se visitent bien plus mal. Le rouge des momiji tient trois semaines, quand la fleur de cerisier ne tient qu’une, et il joue sur des dégradés de vert, d’orange et d’écarlate qu’aucune floraison n’égale. Mais la fenêtre est plus courte, la lumière décline, et la foule se concentre sur quatre temples, le Tōfuku-ji, l’Eikan-dō, le Kiyomizu-dera et le Kōdai-ji, alors que l’archipel compte des centaines d’autres sites aussi rouges et presque vides.

Vue depuis l’intérieur sombre d’un pavillon de temple sur des érables écarlates et des toits de tuiles
Depuis la pénombre d’un pavillon de Kyoto, les érables cadrés par la charpente : l’image que tout le monde vient chercher en novembre.

Le pic à Kyoto tombe en fin de mois, pas au début

C’est l’erreur qui gâche le plus de voyages : réserver la première quinzaine en croyant tomber sur le rouge. À Kyoto comme à Tokyo, le sommet des couleurs se situe dans la seconde quinzaine de novembre et déborde souvent sur les premiers jours de décembre. Et la date bouge : les automnes doux la repoussent. En 2025, année particulièrement chaude, l’office du tourisme de Kyoto voyait le pic plutôt vers le début décembre, une bonne semaine plus tard que la normale. La première quinzaine reste belle sur les érables précoces et les ginkgos dorés, mais le grand rouge, lui, arrive après le 20. Vérifiez la prévision de l’année avant d’acheter vos billets.

Les sites de Kyoto et leur niveau de saturation

Site de KyotoCe qu’on y voitAffluence au pic
Tōfuku-jile pont Tsūten-kyō au-dessus d’un vallon d’érablessaturé
Eikan-dōétangs et pente boisée, illuminés le soirsaturé
Kiyomizu-derala grande terrasse de bois au-dessus de la villesaturé
Kōdai-jijardin sec et bambous, illuminés le soirtrès fréquenté
Arashiyama ( Tenryū-ji )jardin et bambouseraie au bord de la rivièretrès fréquenté
Ohara ( Sanzen-in )temples ruraux au nord, mousses et érablesplus calme
Takao ( Jingo-ji )montagnes du nord-ouest, couleurs précocesplus calme

Sources : office du tourisme de Kyoto et japan-guide, consultés le 23 juillet 2026. Les niveaux d’affluence sont une lecture qualitative au pic des couleurs, dans la seconde quinzaine de novembre, non une mesure de fréquentation.

Foule de visiteurs massée sur la véranda de bois d’un grand temple avec des érables rouges et orange au premier plan
La terrasse du Kiyomizu-dera au pic des couleurs : c’est ça, la seconde quinzaine de novembre à Kyoto.

Les alternatives aux quatre temples saturés

La bonne nouvelle, c’est qu’il suffit de s’écarter de quelques kilomètres. Au nord de la ville, Ohara et son jardin de mousses du Sanzen-in offrent les mêmes rouges dans un silence de campagne, à trois quarts d’heure de bus du centre. Vers le nord-ouest, les temples de montagne de Takao ( le Jingo-ji, le Saimyō-ji ) rougissent plus tôt, autour de la mi-novembre, et se méritent par un escalier qui filtre la foule. Kurama et Kibune, au nord, ajoutent la marche en forêt. Et si vous tenez aux grands temples, une seule règle marche vraiment : y aller à l’ouverture, avant 8 h, quand la première heure est la seule où l’on respire. Passé 10 h, dans la seconde quinzaine, mieux vaut être ailleurs.

Les illuminations nocturnes des jardins

Au pic des couleurs, plusieurs temples de Kyoto rouvrent le soir et éclairent leurs érables : ce sont les raito appu, un genre propre à l’automne, à ne pas confondre avec les illuminations de Noël en ville, qui appartiennent à décembre. L’Eikan-dō est le plus réputé : ouverture de soirée de la mi-novembre au début décembre, de 17 h 30 à 21 h ( dernière entrée 20 h 30 ), avec une entrée de nuit distincte de la visite de jour, à 700 ¥ ( environ 3,80 €, cours de juillet 2026 ) contre 1 000 ¥ ( environ 5,40 € ) en journée. Les dates et les tarifs changent chaque saison, et plusieurs temples ont restreint la photographie ou instauré des créneaux : vérifiez le site officiel de chaque temple pour l’année en cours. C’est superbe, mais très couru, et l’on y avance à la file.

Jardin japonais illuminé la nuit, érables rouges et pont de pierre se reflétant dans l’eau sombre d’un bassin
Une illumination d’automne, érables éclairés se reflétant dans un bassin. Un spectacle de saison, et un billet de soirée à part.

Ce qu’on peut faire, ce qu’on ne peut pas

Ce que novembre ouvre :

  • Les érables rouges à leur apogée, du sud de Honshū jusqu’à Kyoto et Tokyo, dans une lumière basse et nette.
  • Marcher au sec toute la journée : avec 7,4 jours de pluie seulement, Tokyo signe l’un de ses mois les plus secs.
  • Les illuminations nocturnes des jardins d’érables, un décor qu’on ne croise qu’à cette saison.
  • Le mont Fuji par ciel dégagé, l’air d’automne étant sec et stable.
  • Les onsen en plein air quand la nuit fraîchit à 8 ou 9 °C.

Ce que novembre ferme :

  • La baignade sur Honshū : la mer décline et ce n’est plus la question à cette saison.
  • Le ski : il n’ouvre vraiment qu’en décembre, même à Hokkaidō ; en novembre, la saison n’a pas commencé.
  • Les cerisiers : finis depuis le printemps. Novembre, c’est le rouge, pas le rose.
  • La haute montagne : premiers cols et sentiers d’altitude fermés par la neige au nord.
  • Kyoto tranquille au pic des couleurs : dans la seconde quinzaine, sur les grands temples, ça n’existe pas.

Affluence : le second pic de l’année après les cerisiers

Novembre est, avec le printemps des cerisiers, l’un des deux grands sommets de fréquentation du calendrier japonais. Côté visiteurs étrangers, la JNTO a compté environ 3,19 millions d’arrivées en novembre 2024, tout près du record d’octobre ( 3,31 millions ) : l’automne est l’un des moments les plus courus de l’année. Mais le chiffre ne dit pas tout. Les momiji drainent aussi une foule japonaise, sorties scolaires et excursions du week-end, qui n’apparaît pas dans les statistiques d’entrées étrangères et qui se déverse justement sur Kyoto. C’est cette addition qui met la ville, dans la seconde quinzaine, au niveau de la ruée des sakura. Ailleurs qu’à Kyoto, la pression reste très supportable.

Budget : ce que la saison des momiji fait aux tarifs de Kyoto

Le budget de novembre a une bosse, et elle est datée. Sur les vols depuis la France, comptez autour de 800 à 1 300 € l’aller-retour selon la date et l’escale, fourchette posée le 23 juillet 2026 et à revérifier au moment de réserver. Le poste qui bouge vraiment, c’est l’hôtel à Kyoto : la seconde quinzaine, au pic des couleurs, les adresses centrales se réservent des mois à l’avance et grimpent nettement au-dessus des tarifs de la première quinzaine, quand la ville est encore calme. Si vos dates sont souples, le meilleur rapport se trouve au début du mois ; sinon, réservez très tôt, ou logez à Osaka en venant à Kyoto à la journée.

Le transport intérieur, lui, ne dépend pas de la saison. Le Japan Rail Pass national reste à 50 000 ¥ ( environ 270 €, cours de juillet 2026 ) pour sept jours en classe ordinaire, avant sa hausse à 53 000 ¥ ( environ 285 € ) le 1er octobre 2026 sur les ventes en agence.

Si novembre ne vous convient pas

Si c’est la foule qui vous rebute mais que vous tenez au Japon, changez de saison plutôt que de renoncer : Le Japon en mai est l’autre grand « excellent » de l’année, un printemps vert et sec, aussi lumineux que novembre mais sans la ruée des momiji ( une seule semaine à éviter, la Golden Week ).

Et si ce sont vos dates de novembre qui sont fixes, mais que vous cherchez un automne doux ailleurs qu’au Japon, changez de destination sans changer de saison : Prague en novembre déroule ses ruelles brumeuses et ses terrasses de café sans la moindre file de temple à contourner.

Dans la valise

  • Des couches à superposer pour absorber les 8 degrés d’écart entre le matin ( 8,8 °C ) et l’après-midi ( 16,7 °C ) à Tokyo.
  • Une veste chaude et un bonnet léger pour les fins de journée, surtout dans les jardins le soir.
  • De quoi affronter le vrai froid si vous montez vers Sapporo, où la nuit tombe à 1,6 °C sous les premières neiges.
  • Un parapluie compact calibré pour 7,4 jours de pluie, pas pour quinze.
  • De bonnes chaussures de marche : novembre est un mois qui se vit dehors et à pied.
  • Une carte mémoire ou un téléphone vidé de la veille : au pic des érables, on déclenche sans compter.

Le Japon mois par mois

Tous nos mois japonais sont réunis sur notre page Japon.

Le mois d’avant, Le Japon en octobre, ouvre la meilleure fenêtre sèche de l’automne, une fois les typhons de septembre passés, avec les couleurs qui commencent tout juste, encore loin de la cohue.

Le mois d’après, Le Japon en décembre, récupère la traîne des érables sur ses premiers jours, puis bascule dans l’hiver, le ski et les illuminations de Noël, un tout autre voyage.

Le bon réflexe de novembre tient en une date : réservez avant le 15 pour le calme, après le 20 pour le rouge, et fuyez les quatre grands temples aux heures de pointe.

Climat mois par mois

Tokyo ( station 47662 )

-51535janvier : 1.2 à 9.8 °Cfévrier : 2.1 à 10.9 °Cmars : 5 à 14.2 °Cavril : 9.8 à 19.4 °Cmai : 14.6 à 23.6 °Cjuin : 18.5 à 26.1 °Cjuillet : 22.4 à 29.9 °Caoût : 23.5 à 31.3 °Cseptembre : 20.3 à 27.5 °Coctobre : 14.8 à 22 °Cnovembre : 8.8 à 16.7 °C16.7°décembre : 3.8 à 12 °C240janvier : 59.7 mm de pluiefévrier : 56.5 mm de pluiemars : 116 mm de pluieavril : 133.7 mm de pluiemai : 139.7 mm de pluiejuin : 167.8 mm de pluiejuillet : 156.2 mm de pluieaoût : 154.7 mm de pluieseptembre : 224.9 mm de pluieoctobre : 234.8 mm de pluienovembre : 96.3 mm de pluiedécembre : 57.9 mm de pluieJANFÉVMARAVRMAIJUIJUIAOÛSEPOCTNOVDÉC
Amplitude min-max, en °CPrécipitations, en mmnovembre, le mois de cet article
Voir les chiffres mois par mois
MoisMinMaxPluieSoleil
janvier1.2 °C9.8 °C59.7 mm192.6 h
février2.1 °C10.9 °C56.5 mm170.4 h
mars5 °C14.2 °C116 mm175.3 h
avril9.8 °C19.4 °C133.7 mm178.8 h
mai14.6 °C23.6 °C139.7 mm179.6 h
juin18.5 °C26.1 °C167.8 mm124.2 h
juillet22.4 °C29.9 °C156.2 mm151.4 h
août23.5 °C31.3 °C154.7 mm174.2 h
septembre20.3 °C27.5 °C224.9 mm126.7 h
octobre14.8 °C22 °C234.8 mm129.4 h
novembre8.8 °C16.7 °C96.3 mm149.8 h
décembre3.8 °C12 °C57.9 mm174.4 h

Source : Japan Meteorological Agency, normales 1991-2020, station de Tokyo ; jours de pluie : mêmes normales OMM 1991-2020 publiées par la NOAA NCEI, consultée le 23/07/2026.

Questions fréquentes

À quelle date exactement les érables sont-ils rouges à Kyoto ?
Il n’y a pas de date fixe, et c’est le vrai piège du mois. Le pic tombe dans la seconde quinzaine de novembre et déborde souvent sur les premiers jours de décembre, mais il se décale d’une année sur l’autre. Les automnes doux le repoussent : en 2025, l’office du tourisme de Kyoto attendait le sommet des couleurs plutôt début décembre. Suivez la prévision de l’année avant de figer vos dates, et ne réservez pas la première quinzaine en croyant tomber sur le rouge.
Faut-il réserver les hôtels de Kyoto longtemps à l’avance pour fin novembre ?
Oui, très en avance. La seconde quinzaine, au pic des momiji, est l’une des semaines les plus demandées de l’année à Kyoto : les adresses centrales partent des mois à l’avance et se paient au prix fort. La première quinzaine, plus calme, se réserve beaucoup plus facilement et moins cher. Si vos dates sont souples, visez le début du mois ou logez à Osaka en venant à Kyoto à la journée.
Peut-on voir les couleurs ailleurs qu’à Kyoto, avec moins de monde ?
Largement. Les érables rougissent dans tout le pays, et la foule ne se concentre que sur une poignée de temples. Au nord de Kyoto, Ohara et son Sanzen-in, ou les montagnes de Takao, offrent les mêmes rouges dans le calme. Ailleurs, la vallée de Nikkō, les gorges de Korankei près de Nagoya ou les jardins de Tokyo font aussi bien. Sortir des quatre grands temples change tout.
Fait-il froid le matin à Tokyo en novembre ?
Frais, pas froid. La minimale moyenne est de 8,8 °C au petit matin, pour 16,7 °C l’après-midi : huit degrés d’écart dans la journée. Une veste chaude le matin et le soir suffit, on la retire à midi. Le vrai froid, c’est au nord : Sapporo tombe à 1,6 °C la nuit et reçoit déjà ses premières neiges.
Les illuminations nocturnes des temples valent-elles le supplément ?
Si vous aimez la mise en scène, oui. Plusieurs temples de Kyoto ouvrent le soir au pic des couleurs et éclairent leurs érables : l’Eikan-dō, par exemple, demande une entrée de soirée distincte, autour de 700 ¥. C’est superbe, mais très couru : on y entre à la queue leu leu. Arrivez à l’ouverture de la séance du soir plutôt qu’en plein milieu.

Sources